إظهار الرسائل ذات التسميات CCNA1. إظهار كافة الرسائل
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الثلاثاء، 29 مارس 2016
الثلاثاء، 23 فبراير 2016
DHCP : signifie Dynamic Host Configuration Protocol. Il s'agit d'un protocole qui permet à un ordinateur qui
se connecte sur un réseau local d'obtenir dynamiquement et automatiquement sa configuration IP.
- Les caractéristiques du protocole DHCP :
DHCP reprend plusieurs de ses caractéristiques :
- Fonctionne en mode client - serveur
- Utilise les ports UDP 67 (serveur) et 68 (client), appelés ports BOOTP
- Attribue une adresse IP
- Attribue un masque de sous-réseau
- Attribue une adresse de passerelle
- Attribue une adresse de serveur DNS
Configuration d'un serveur DHCP :
الأحد، 21 فبراير 2016
Symptômes des problèmes au niveau de la couche physique :
• Performances inférieures à la ligne de base
• Perte de connectivité
• Nombre de collisions élevé
• Goulots d’étranglement sur le réseau ou encombrement
• Forte utilisation de l’UC
• Messages d’erreur sur la console
Causes des problèmes au niveau de la couche physique :
• Problèmes d’alimentation
• Défauts matériels
• Défauts de câblage
• Atténuation
• Bruit
• Erreurs de configuration de l’interface
• Dépassement des limites de conception
• Surcharge de l’UC
Dépannage de la couche physique :
• Vérifiez que les câbles ou les connexions sont corrects
• Vérifiez que la norme de câblage en vigueur est respectée sur l’ensemble du réseau
• Vérifiez que le câblage des périphériques est correct
• Vérifiez que les configurations d’interfaces sont correctes
• Consultez les statistiques d’utilisation et les taux d’erreurs des données.
Le Modèle OSI. de l’ISO
OPEN SYSTEM INTERCONNECTION
Dans les années 1980, des commissions de normalisation , ont défini comment écrire un nouveau réseau,
propre à interconnecter les machines de différents constructeurs. Il en est resté un succès qui s’appelle X25
pour la troisième couche, mais le réseau mondial OSI n’existe toujours pas. Cependant ce modèle a clarifié
les choses en matière de réseau.
Ce modèle a aboutit à une représentation en couches qui reste une référence pour tout le monde , même si
les réalisations différent quelque peu.
Niveau 1Couche Physique
Les signaux électriques, lumineux, le format des connecteurs
Niveau 2 Couche Liaison
On échange des trames de bits entre deux émetteurs en liaison directe
Niveau 3 Couche Réseau
On fait du routage dans les machines du réseau et du démultiplexage dans les extrémités .
Niveau 4 Couche Transport.
On distingue plusieurs classes de transport suivant la qualité des couches précédentes. Plus les couches
inférieures sont complètes, moins la couche transport travaille et réciproquement. On s’occupe du contrôle
de flux, de la reprise sur erreur, de la remise dans l’ordre des paquets. Nous étudierons TCP (Le transport
INTERNET) qui est un exemple bien que développé indépendamment de la normalisation ISO.
Niveau 5 Couche Session
On verra avec TCP/IP que seul 5 couches sont vues a la place des 7 du modèle. Dans Session, on négocie
l’établissement de la liaison avec le site distant, on ouvre et on ferme les sessions avec les sites distants. On
pose des points de resynchronisation (pour redémarrer en cas de problème sur un point précis).
Niveau 6 Couche présentation
Un langage système pour harmoniser les différents services. En quelque sorte les points d’entrées du
système d’exploitation. (les sockets de tcp/ip en plus élaboré)
Niveau 7 Couche application
Toutes les applications réseau, messageries, transfert de fichier, etc ...
Les équipements de routage n’implémentent que les trois premières couches. Seuls les ordinateurs source et
destination implémentent les 7 couches.
L’ISO n’est pas le seul organisme de normalisation, on trouve aussi IEEEet l’IAB (Pour TCP/IP). De
nombreuses références sont faites du type ISO8802.3 ou IEEE802.3 ou RFCXXX. Ces références
proviennent de ces organismes.
Exercice 1 :
Un hôte a pour adresse IP 193.222.8.98 et le masque de sous-réseau associé est 255.255.255.192.
a) Quelle est la classe du réseau?
b) Quelle est l’adresse du sous-réseau?
c) Quel est l’@ de diffusion (broadcast) qui permet de diffuser les datagrammes sur ce réseau?
d) Il faut se connecter à un serveur d’adresse IP 193.222.8.171. Appartient-il au même sous réseau que l’adresse précédente ?
Exercice 2 :
Remplissez le tableau pour un réseau 192.168.192.0 et avec 3 bits pour définir ses sous-réseaux.
A toutes ces adresses, il faudra appliquer quel masque de sous-réseau ?
Exercice 3 :
Déterminer
la classe, les adresses réseaux et les IDs hôtes correspondant à
l’adresse IP et aux masques de sous-réseau suivants :
Exercice 4 :
1) Soit l'adresse IP suivante : 194.57.85.40
a) Quelle est l’adresse de ce réseau ?
b) Quel est le masque de réseau s’il n’existe pas de sous-réseaux ?
c) Même question pour l'adresse 130.78.234.78.
2) Le masque de sous réseau de cette adresse est maintenant : 255.255.192.0
a) Ecrire ce masque en binaire.
b) Combien de sous-réseaux peut-on trouver pour cette adresse réseau ? Donner les adresses IP de ces sous-réseaux.
Exercice 5 :
Une organisation a une adresse réseau de classe C : 193.129.65.0 et elle doit définir 6 sous-réseaux physiques.
a) Coder cette adresse en binaire.
b) Définir le masque de sous réseau nécessaire à construire ce plan d’adressage.
c) Combien de machines au maximum un sous-réseau peut-il contenir ?
d) Donner les adresses de chaque sous-réseau.
e) Donner les plages d’adresses possibles dans chaque sous-réseau.
f) Quelle est l’adresse de diffusion (broadcast) du sous-réseau #5 ?
Même question pour le sous-réseau #3.
Exercice 6 :
Une
organisation a un numéro de réseau 140.25.0.0 et elle doit définir un
masque sous-réseau qui permet de construire des sous-réseaux de 100
machines.
a) Définir le masque de sous-réseau en prévoyant une extension ultérieure de réseau. Combien de sous-réseaux peut-on définir ?
b)
Donner l’adresse des 9 premiers sous-réseaux et des 3 derniers, ainsi
que les plages d’adresses comprises dans le sous-réseau n°3 (on rappelle
que le premier sous-réseau est le n°0)
Exercice 7 :
1)
Avec une adresse de classe C et un masque de sous réseau de 27 bits à
1, combien de sous réseaux peut-on constituer et combien de machines
peut-on mettre sur chaque sous-réseau ?
2)
Dans le réseau suivant, on distingue deux sous-réseaux avec le masque
de sous-réseaux 255.255.255.224. Remplir le tableau suivant.
Les routeurs Cisco
Un routeur est un système à microprocesseur qui possède les composants suivants :
•
RAM/DRAM : contient le système d'exploitation décompressé ; stocke les
tables de routage, le cache ARP, etc. ; stocke également la
configuration active (running-config) du routeur. Le contenu de la RAM
est perdu lorsque le routeur est éteint ou redémarré.
Documenter votre réseau :
la table de la configuration du réseau ;
- le type de périphérique et la désignation du modèle ;
- le nom de l’image IOS ;
- le nom d’hôte du réseau du périphérique ;
- l’emplacement du périphérique (bâtiment, étage, salle, bâti, panneau) ;
- s’il s’agit d’un périphérique modulaire, tous les types de module et l’emplacement de module où ils se situent ;
- les adresses de couche liaison de données ;
- les adresses de couche réseau ;
- toute information importante supplémentaire sur les aspects physiques du périphérique.
• la table de configuration du système d’extrémité ;
- le nom du périphérique (fonction) ;
- le système d’exploitation et la version ;
- l’adresse IP ;
- le masque de sous-réseau ;
- les adresses de la passerelle par défaut, du serveur de noms de domaine (DNS) et du serveur WINS ;
- toute application réseau à large bande passante exécutée par le système d’extrémité.
• le diagrammetopologique du réseau.
- les symboles de tous les périphériques et leurs connexions ;
- les numéros et types d’interface ;
- les adresses IP ;
- les masques de sous-réseau.
Documentation du routeur :
La
documentation du routeur doit comprendre le nom des routeurs, la
désignation du modèle, l’emplacement dans l’entreprise (bâtiment, étage,
salle, bâti, panneau), les interfaces configurées, les adresses des
couches liaison de données et réseau, les protocoles de routage
configurés et toute information importante sur le périphérique.
Documentation du commutateur :
La
documentation du commutateur doit comprendre le nom des commutateurs,
la désignation du modèle, l’emplacement dans l’entreprise (bâtiment,
étage, salle, bâti, panneau), l’adresse IP de gestion, les noms de port
et l’état, la vitesse, l’aspect bidirectionnel, l’état STP, le paramètre
PortFast, l’état d’agrégation, L2 ou L3 EtherChannel, les ID de réseau
local virtuel et toute information importante sur le périphérique.
Documentation de l’utilisateur final :
La
documentation de l’utilisateur final doit comprendre le nom des
serveurs et leur fonction, la version du système d’exploitation,
l’adresse IP, les passerelles, le serveur de noms de domaine (DNS),
l’application réseau et toute information importante sur le
périphérique.
Diagramme logique de la topologie du réseau :
Représentation graphique utilisant des symboles pour identifier chaque périphérique réseau et son interconnexion.
Détaille
également l’architecture logique, y compris les numéros et les types
d’interface, les adresses IP, les masques de sous-réseau, les protocoles
de routage, les domaines des systèmes autonomes et toute information
importante supplémentaire, telle que les numéros DLCI et le protocole de
couche 2.
Une ligne de basedes
performances du réseau, permet de recueillir des données de
performances clés sur les ports et les périphériques qui sont essentiels
à l’exploitation du réseau.
• Étape 1
: choix des types de données à collecter Commencez par sélectionner
quelques variables qui représentent les stratégies définies et affinez
votre choix au fur et à mesure. L’utilisation de l’interface et
l’utilisation de l’UC sont généralement des bonnes mesures de départ.
• Étape 2
: identification des périphériques et des ports intéressants Vous devez
identifier les périphériques et les ports qui peuvent être
intéressants, tels que les ports des périphériques réseau qui se
connectent à d’autres périphériques réseau, les serveurs, les
utilisateurs principaux et tout élément considéré comme vital pour le
fonctionnement.
• Étape 3 : durée de la ligne de base
Cette
période doit couvrir au moins sept jours pour relever des tendances
quotidiennes ou hebdomadaires et doit durer entre deux et quatre
semaines. N’effectuez pas de mesure de ligne de base lorsque le modèle
de trafic est unique. Calculez la ligne de base régulièrement, par
exemple via l’analyse annuelle de l’ensemble du réseau, ou déterminez la
ligne de base de différentes sections du réseau les unes après les
autres.
Processus général de dépannage :
• Étape 1 : recueil des symptômes :
Les
symptômes peuvent avoir différents aspects, notamment des alertes d’un
système d’administration de réseaux, des messages de la console et des
plaintes des utilisateurs. Recueillez et documentez les symptômes sur le
réseau, les systèmes d’extrémité et les utilisateurs. Déterminez
également les composants du réseau qui ont été affectés et la manière
dont la fonctionnalité du réseau a changé par rapport à la ligne de
base.
• Étape 2 : isolation du problème :
Le
problème n’est pas réellement isolé tant qu’un seul problème, ou un
ensemble de problèmes associés, n’est pas identifié. Analysez les
caractéristiques des problèmes au niveau des couches logiques du réseau
afin de pouvoir sélectionner la cause la plus probable. En fonction des
caractéristiques identifiées, recueillez et documentez plus de
symptômes.
• Étape 3 : correction du problème :
Essayez de corriger le problème en mettant en œuvre, en testant et en documentant une solution.
Méthodes de dépannage
• Ascendante (commencer par les composants physiques du réseau et remonter une à une les couches du modèle OSI)
• Descendante (commencer par les applications de l’utilisateur final et descendre une à une les couches du modèle OSI)
• Diviser et conquérir
(commencer par recueillir des informations auprès de l’utilisateur
ayant eu le problème, documenter les symptômes, décider de la couche OSI
qui constituera le point de départ de l'investigation et tester dans
les deux directions à partir de la couche de départ.
Étapes de la conception d'un réseau étendu
• Étape 1. Localisation des réseaux locaux ( les points d’extrémité source et de destination )
• Étape 2. Analyse du trafic Son rigine, sa destination, les besoins en bande passante, la latence et la tolérance de gigue.
• Étape 3. Planification de la topologie.
La topologie est influencée par des considérations géographiques, mais également par d’autres besoins, tels
que la disponibilité. (en lien avec étape 5)
• Étape 4. Estimation de la bande passante requise.
• Étape 5. Choix de la technologie adéquate de réseau étendu. (en lien avec étape 3)
• Étape 6. Évaluation des coûts.
• Retour à l'étape 1 pour révision.

- Passer à la mode privilégié :
Router> enable
Switch> enable


















